FRANCAIS

Récits fantastiques

Par SANDRA MALANDAIN, publié le mercredi 5 décembre 2018 18:48 - Mis à jour le mercredi 5 décembre 2018 20:43
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Les 4°2 savent nous faire peur ! Si vous voulez frissonner, lisez ce récit angoissant rédigé par une des élèves de la classe.

       Lors d’une belle journée ensoleillée et douce d’automne, l’envie me saisit d’aller me promener en forêt afin de contempler cette nature et ces paysages changeants. Les feuilles qui rougissent, des tapis de feuilles qui crissent sous nos pieds, et le ciel envahi de nombreuses espèces d’oiseaux qui entament leur migration vers des régions plus chaudes.

        J’ai savouré cette marche des heures durant, sans réellement savoir où j’allais. Sur le chemin du retour, j’étais hésitante sur la direction à prendre. A droite ? A gauche ? Tout droit ? Je ne savais plus… une sueur froide parcourut mon corps lorsque je réalisai que j’étais vraiment égarée ! La nuit était tombée, accompagnée de vents violents. Des bruits effrayants étaient perceptibles à des kilomètres : animaux ? bêtes féroces ? ou bien âmes maléfiques ? Non, impensable ! A ce moment précis, la crainte, l’inquiétude et la peur me firent prendre mes jambes à mon cou sous les trombes d’eau.

        Visible au loin, une petite lueur me redonnait espoir. Apparemment, la silhouette d’un vieux manoir, dont les tourelles pointaient à l’horizon… Enfin, j’étais peut-être sauvée ! Ou plutôt je l’espérais !

        Hésitante et soulagée à la fois, je m’approchai de cette bâtisse dont la porte vieillie par le temps était restée entrouverte.

        Vraisemblablement, pas âme qui vive, mais la curiosité était plus forte que tout, je voulais coûte que coûte explorer les secrets de ce château de style gothique, même si je me sentais glacée dans le corridor.

        Soudain, l’une des portes qui donnait sur le séjour s’ouvrit lentement, puis claqua. Une frayeur intense me saisit, j’étais pétrifiée de peur. J’eus soudain l’impression d’une présence tout près de moi : menace invisible ? Non, certainement un courant d’air dû à la tempête.

        Je restai figée un moment dans le salon, à l’affût d’un nouveau bruit. J’avais la chair de poule !

        Subitement, le luminaire suspendu au plafond s’éteignit : à cause de l’orage ? Etait-ce une présence surnaturelle ? Ou simplement le fruit de mon imagination…

                                                                                                                                                                       K. M. (4°2)