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Comment se nourissent les skippers du Vendée Globe ?

Par Fiona SIVONGKHAM, publié le jeudi 8 décembre 2016 14:52 - Mis à jour le mardi 13 décembre 2016 08:38

La boisson

 

 Un skipper a déclaré"Je fabrique l’eau avec un dessalinisateur. J’embarque juste quelques bouteilles d’eau minérale car l’eau qu’on dessale... n’a pas de goût ! Il n’y a pas de minéraux dedans. C’est assez particulier mais pour réhydrater l’organisme, c’est parfait. 

 

La nourriture

 

un skipper dit "Ce n'est pas possible, comme à terre, de sauter un repas si tu n'as pas envie de manger, car c'est une mise en danger"

Les skippers partent au départ avec 100kg de nourriture lyophilisée.

Ce qui est très important en mer où il est difficile de cuisiner, avec des conditions météo qui secoueront les bateaux comme des shakers. 

 

Tartiflette, foie gras, produits lyophilisés 

Le skipper a ainsi préparé les trois repas (plus deux collations)

L'alimentation doit aussi tenir compte des conditions météo. Ils ont prévu des plats moins lourds à manger quand il fait chaud, et plus salés, car on transpire et perd du sel. Et des plats un peu plus consistants, plus montagnards comme la tartiflette, quand il va faire froid.

Quelques grammes de finesse... Les skippers ont prévu quelques gourmandises (foie gras, jambon, vin...) pour certaines occasions (premier passage de l'Equateur , fêtes de fin d'année) ou se remonter le moral.

"C'est très important de recréer des moments de bien-être comme à terre, pour être bien psychologiquement", relève Alessandro Di Benedetto .

Finalisation

Cuisiner dans un bateau , froid et humide est évidemment moins commode que chez soi.

Mais globalement, ils ne cuisinent pas vraiment: tu mets le sachet dans un bol . Ce qui est chaud, c'est le cas de le dire, c'est de ne pas s'ébouillanter quand on verse l'eau brûlante. Donc il faut se caler au maximum.

Si cela bouge vraiment trop, ils essaient de manger des plats plus faciles à cuisiner . 

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